Bitoduc.fr : termes informatiques en français

Un bon complément au Grand Dictionnaire de l’OQLF:

https://bitoduc.fr/

Parce que la liberté, c’est aussi de penser l’informatique en français.

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Quand tu veux être certain que personne ne va comprendre ton texte ! Il y a des beaucoup de choses là dedans qui ne font absolument aucun sens ou qui sont tout simplement erronées, ça me semble un travail amateur à la limite de la satire.

La différence c’est qu’avec l’OQLF il y a un effort de construire quelque chose qui de un, se comprend pour le commun des mortels, et de deux, permet de faire une traduction sensée de l’anglais vers le français.

Le réflexe habituel: tout en anglais, pour accélérer la productivité…
Juste inclure des mots en français perturbe un informaticien normal, alors c’est peut-être futile d’en utiliser si le but est la compréhension générale, et si le vocabulaire-métier est déjà en anglais et vastement adopté (même en France, où le commun se berce en rocking-chair depuis 300 ans).

Oui, on a notre académie québécoise (officielle, professionnelle) qui fait un excellent travail,
mais un lexique non-officiel ne fait pas de tord, et la majorité des termes doivent se recouper et provenir en partie de l’OQLF. Programmer en français, on s’entend, c’est de l’ordre de l’utopie, alors voyons ça positivement.

Il faut qu’une traduction parle de la même chose et ait le même niveau de généralisation pour être valide. Il faut aussi qu’elle porte la même polarité. C’est la différence entre traduire pour traduire et traduire pour que ça soit utilisable.

Ex:

Traduction valide:
Big Data -> Mégadonnées

Traduction non valide (Data devient mégadonnées et non données, scientist devient expert et non scientifique):
Data scientist -> Expert des mégadonnées

Honnêtement, je ne vois pas de problème, parce que ce sont des expressions, pas des termes à traduire littéralement. Déjà, inventer un mot pour remplacer l’usage d’un terme anglais est un excellent pas en avant; il y a sûrement manière à débat, mais ce serait mieux de laisser ça à des linguistes, comme ceux de l’OQLF.