Logiciels propriétaires. Pour un savoir libre et pluriel

Ça n’arrive tellement pas souvent que je ne pouvais pas ne pas repartager ce texte ici :

Comme il fallait s’y attendre, les gens des humanités numériques, de bibliothéconomie et des sciences de l’information et des données comprennent bien les enjeux. Le logiciel est politique. «Argent public, code public». Le secteur public comme le monde universitaire doivent donner l’exemple. «Interopérabilité» et «pluralité» au lieu de «solutions» mur à mur. Transparence au lieu d’opacité.

Des quasi-évidences, surtout pour les habitué.e.s de nos forums, mais qu’il faut néanmoins répéter, sans cesse, sur toutes les tribunes disponibles !

Il ne manquait qu’un lien vers https://apps.education.fr ou https://archive.org/details/jill2020-03 pour que le texte soit parfait en montrant que ça se fait déjà ailleurs et à très grande échelle en plus… :slight_smile:

Bref, FACiL va contacter tout ce beau monde pour (au minimum) être dans la boucle et idéalement apporter de l’eau à ce moulin qui doit impérativement tourner ici comme ailleurs.

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J’ai vu! :slight_smile: FACiL est rendu trop mainstream… :wink:

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Clairement y’a pu de challenge, c’est le temps de lancer un autre organisme pour avoir plus de défis, spécialisé dans le lobbyisme dans le système de la santé: « C.DiFACiL »

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Intéressant, merci du partage. On pourrait inviter les signataires au membership de FACiL ?

Je ne reconnais aucun nom, on aurait pensé qu’il y aurait plus d’intersection entre ces universités et FACiL.