Une émission sur le logiciel libre, infrastructure et matériel libre à Radio-Canada lors de la JILL 2017

médias
jill
sqil

#1

Peut-être vous êtes-vous demandés où étais-je donc ce chatmedi, au lieu d’être au “Salon 1861” pour la Journée internationale du logiciel libre, alors que j’avais signalé mon intention d’y être…

Il se trouve que @mathieugp m’a suggéré comme participant pour un épisode de la Sphère dédié au logiciel libre, j’ai donc été convoqué en studio ce jour là.


#2

Je viens d’écouter ça. Globalement je suis heureux : c’est rare qu’on parle autant de logiciel libre, sous différents aspects, dans nos grands médias.

Cela dit, il y a pas mal de choses pas trop vraies qui ont été dites au travers de l’émission… Ce serait bien si l’an prochain, pour la Journée internationale du logiciel libre 2018, La Sphère faisait à nouveau un émission spéciale sur le logiciel libre et qu’il était question plus spécifiquement des questions des licences, des nuances en libre et open source, des modèles économiques, des raisons fondamentales pour lesquelles les appareils préinstallés avec juste du logiciel libre et destinés au grand public ne sont pas encore vraiment là en 2017 (bien que ça progresse heureusement).


#3

Effectivement c’est déjà quasi miraculeux qu’une heure presqu’entière ait été consacrée au sujet sur une chaîne nationale :slight_smile:

J’ai flairé quelques propos qui n’étaient pas tout à fait bien posés ou nuancés autour de moi, et on m’a parfois lancé des questions stéréotypées me forçant dans une position corrective/défensive (où il fallait que je flippe la chose de bord avant toute chose, mais c’est également justement important de contrer ces stéréotypes vu que c’est une émission de vulgarisation pour le grand public, qui se poserait naturellement les mêmes questions)… alors même pour ma part il se peut que je n’aie pas eu le temps d’être assez précis lors de certaines réponses (j’espère que ce n’est pas le cas) mais rendu à un certain point il faut être conscient des contraintes de temps et de flot de conversation et aller au plus simple et direct, sinon c’est 4 heures de discussion qu’il aurait fallu. J’ai grincé un peu des dents quand ça parlait d’open-source vs libre d’une façon qui n’était pas (à mon humble avis) assez claire pour être 100% limpide aux non-geeks (surtout quand ça donnait des exemples de web ou CRM) mais j’avais pas le temps de faire mon pédant.

Anecdote pour illustrer la chose: j’avais préparé un document de points à discuter d’environ 1200 mots, au cas où on m’amènerait à parler de sécurité, abus de corporations non-transparentes, ou de “futilité”… et rien de tout cela n’a servi, puisque les discussions ont pris des tournures complètement différentes. Et j’ai senti très très vite qu’il ne m’était pas avisé de rentrer dans du technique/légal/philo de profondeur, faute de temps.